Dès la 1er Année, c'est à dire en 2005, les professeurs de projets nous ont expliqué qu'au cours de nos études, il fallait que nous travaillions 3 thèmes principaux, en
parallèle de nos cours et de nos projets : les assises (bancs, sièges, fauteuils sofa,...), la perspective (avec la prof de Tracé pour nous guider, les bâtis, les constructions, les allées, les
routes, les végétaux,...), et les végétaux pour éviter la "choucroute" comme ils l'appelaient (herbes, textures des graminées, massifs floral ou non, buissons, et enfin les arbres).
Ce travail sur les arbres a plus été approfondi en 2e année, avec le professeur de structure végétale, qui nous a fait un cours sur les principales essences que nous aurions à
utiliser (ville, allées, terrain humide, parcs, marécages,...), et avec les professeurs de projet qui dans le cadre du projet sur l'occupation de la vallée de la Cisse par un marais aux multiples
essences végétales.
On a donc pu se faire un panel d'arbres énorme en 3 années. Cependant, une liste exhaustive serait un peu lourd ici. J'ai donc choisis les essences d'arbres que j'ai utilisé
dans mon projet de la Cisse, pour plus de simplicité. Ces arbres ont été réalisés sur papier selon un corpus de documents botaniques assez technique, mais avec d'autres documents de vulgarisation
(comprendre mettre une connaissance scientifique pointue à la compréhension d'un public non averti).
Pour commencer, Crataegus monogyna, l'Aubépine, assez piquante, mais très rustique et efficace pour les haies. Elle fait de jolies petites fleurs roses au printemps en
petits bouquets odorants.
Ensuite, le Populus alba, Peuplier blanc, souvent présent proche des marais pour les plantation en peupleraies, il est très haut et peu large, et on l'utilise souvent
pour des haies brise-vent. Il a besoin d'un sol humide, comme dans le marais.
Continuons par le Salix marsault, Saule marsault, c'est aussi une essence de marais que l'on peut trouver dressé dans les parcs, où le manque de lumière les force à
grandir, ou dans les ripisylve, un peu tordus et deux fois plus petits. Effectivement, la morphologie d'un arbre dépend de son milieu de vie. Et il est alors très important de justifier sa forme
ou préciser son habitat.
Poursuivons par le Salix babylonica, Saule pleureur, un arbre extrêmement connu, donc. Le Saule pleureur est visible en bord de cours d'eau ou de plan d'eau, on le voit
parfois dans des parcs à altitude assez réduite par rapport au cour d'eau voisin. Cet arbre est un grand amateur de réseau humide. Et il s'intègre parfaitement dans les bordure des marais.
Avant dernier de la série, le Sorbus, Sorbier, visible sous plusieurs formes. Cet arbre n'est pas très grand, il ne mesure pas plus de 5 m. par C'est aussi un arbre
de marais. Son intérêt ici, était d'attirer les oiseaux par ses baies, car le marais fait aussi office de refuge ornithologique.
Pour finir, une trogne du Perche Vendômois, c'est un arbre qu'on a taillé en têtard, pour récupérer les branches en bois de chauffage dans les chemins creux, sans pour
autant abattre l'arbre. C'est une récupération de la matière végétale sans détruire l'écosystème favorable à la micro et macro faune comme les insectes, les coléoptères, ou les oiseaux, qui au
fils des années se sont constitués un habitat dans les troncs épais.
Tous les dessin ont été effectué sur papier au feutre à encre de Chine Faber Castell PITT que j'utilise depuis déjà très longtemps. Le dernier dessin provient d'une autre
série, donc a de la couleur crayonnée papier (marron chataigne, marron roux, vert sapin, et vert olive).
(Pour le détail de toutes les images,
et pour pouvoir les lire, cliquez dessus,
puis sur Download, on y voit même les fibres du papier!!)